ACTE I, SCÈNE IV
ci.tt andre. Eh ! madame, à quoi bon un pareil embarras ?
Et pourquoi voulez-vous penser ce qui n’est pas ? «élise. Mon dieu! point de façons. Cessez de vous défendre De ce que vos regards m’ont souvent fait entendre.
Il suffit que l’on est contente du détour Dont s’est adroitement avisé votre amour,
Et que, sous la figure où le respect l’engage.
On veut bien se résoudre à souffrir son hommage , Pourvu que ses transports, par l’honneur éclairés, N’offrent à mes autels que des vœux épurés. CLITANDRE. Mais...
bélise, Adieu. Pour ce coup, ceci doit vous suffire , Et je vous ai plus dit que je ne voulois dire. cLiTANuRK. Mais votre erreui...
bélise. Laissez. Je rougis maintenant, Et ma pudeur s’est fait un effort surprenant. ci.itandre. Je veux être pendu si je vous aime; et sage...