I.a scène est a Paris
U#i près les glorieuses fatigues et les exploits vic- ^,'torieux de notre auguste monarque, il est ^ÿbien juste que tous ceux qui se mêlent d’é- 'crire travaillent ou a ses louanges ou a sou divertissement. C’est ce qu’ici l’on a voulu faire ; et ce prologue est un essai des louanges de ce grand prince, qui donne entrée à la comédie du Malade imaginaire , dont le projet a été fait pour le délasser de ses nobles travaux.
l.e théâtre représente un lieu champêtre , et néanmoins fort agréable.