PROLOGUE
CL1MÈNF., IÎAPHNÉ , TIRC1S, DORILAS.
Nous eu mourons d’impatience, rr, ORF.. La voici ; silence , silence !
Vos vœux sont exaucés, LOUIS est de retour ;
Il ramène en ces lieux le plaisir et l’amour,
Et vous voyez finir vos mortelles alarmes.
Par ses vastes exploits son bras voit tout soumis :
Il quitte les armes ,
Faute d’ennemis.
choeur . Ah, quelle douce nouvelle !
Qu’elle est grande ! qu’elle est belle!
Que de plaisirs ! que de ris! que de jeux !
Que de succès heureux!
Et que le ciel a bien rempli nos vœux!
Ah, quelle douce nouvelle!
Qu’elle est grande, qu’elle est belle!
DEUXIÈME ENTRÉE DE BALLET
Tous les bergers et bergères expriment, par des danses, les transports de leur je
fi. ore. De vos flûtes bocagères
Réveillez les plus beaux sons ; LOUIS offre à vos chansons La plus belle des matières.
Après cent combats Où cueille son bras Une ample victoire ,
Formez, entre vous,
Cent combats plus doux , Pour chanter sa gloire.
choeur. Formons, entre nous,
Cent combats plus doux,
Pour chanter sa gloire.
fi. or f.. Mon jeune amant, dans ce bois , Des présents de mon empire, Prépare un prix à la voix Qui saura le mieux nous dire Les vertus et les exploits Du plus auguste des rois.
ci.imknf.. Si Tircis a l’avantage,
DAPHNÉ. Si Dorilas est vainqueur ,
LE MALADE IMAGINAIRE
ci.imkne. Ale chérir je m’engage.
daphnk. Je me donne à son ardeur.
tircis. O trop chère espérance!
dorilas. O mot plein de douceur!