SCÈNE II
VALÈRE, MASCARILLE
valère. Je n’ai jamais trouvé de jour plus ennuyeux.
Le soleil semble s’ètre oublié dans les deux;
Et jusqu’au lit qui doit recevoir sa lumière,
Je vois rester encore une telle carrière,
Que je crois que jamais il ne l’achèvera,
Et que de saicutcur mon ame enragera.
mascarille. Et cet empressement, pour s’en aller dans l’ombre, Pécher vite à tâtons quelque sinistre encombre... Vous voyez que Lucilc, entière en ses rebuts... valère. T*fe me fais point ici de contes superflus.
Quand j’y devrois trouver cent embûches mortelles. Je sens de son courroux des gènes trop cruelles;
Et je veux l’adoucir, ou terminer mon sort.
C’est un point résolu.
mascarille. J’approuve ce transport :