‹ ŒuvresChapitre 15 sur 629 · K LIE · texte numérisé non relu

K LIE

LÉLIE

LÉLIE

MASCARILLE

LÉLIE

MASCARILLE

MASCARILLE

LÉLIE

MASCARILLE

Nous avancerons fort, continuez de même.

Qu’est-ce donc? Qu’ai-je fait?

mascarille. Le sot, en bon frauçois, Puisque je puis le dire, et qu’enfin je le dois.

Il sait bien l’impuissance où son père le laisse;

Qu’un rival qu’il doit craindre étrangement nous presse; Cependant, quand je tente un coup pour l’obliger,

Dont je cours moi tout seul la honte et le danger...

Quoi! C’étoit?...

mascarille. Oui, bourreau, c’étoit pour la captive Que j’attrapois l’argent dont votre soin nous prive.

S’il est ainsi, j’ai tort; mais qui l’eût deviné?

Il falloit, en effet, être bien raffiné!

Tu me devois par signe avertir de l’affaire.

Oui, je devois au dos avoir mon luminaire.

Au nom de Jupiter! laissez-nous en repos,

Et ne nous chantez plus d’impertinents propos!

Un autre après cela quitteroit tout peut-être;

Mais j’avois médité tantôt un coup de maître,

Dont tout présentement je veux voir les effets;

A la charge que si...

lélie. Non, je te le promets,

De ne me mêler plus de rien dire ou rien faire.

Allez donc; votre vue excite ma colère.

Mais surtout hàte-toi, de peur qu’en ce dessein...

Allez, encore un coup; j’y vais mettre la main. [Lélie sort} Menons bien ce projet; la fourbe sera fine,

S’il faut qu’elle succède ainsi que j’imagine.

Allons voir... Bon, voici mon homme justement.

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