SCÈNE II
ckme, lui montrant le portrait (le Lélia.
Ali! ne m’accable point par ce triste présage, Vois attentivement les -traits de ce visage,
Ils jurent à mon cœur d’cternelles ardeurs;
Je veux croire, après tout, qu’ils ne sont pas menteurs, Et que, comme c’est lui que l’art y représente,
II conserve à mes feux une amitié constante. la suivante. Il est vrai que ces traits marquent un digne amant,
Et que vous «avez lieu de l’aimer tendrement. célie. Et cependant il faut... Ah! soutiens-moi.
(. Laissant tomber le portrait de Lclic.)
la suivante. Madame,
D’où vous pourroit venir... Ah! bons dieux! elle pâme Eh! vite, holà! quelqu’un.