‹ ŒuvresChapitre 172 sur 629 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CÉLIE, SGANARELLE, LA FEMME be Soakahkm.h.

SCANAHFT.I.F., en passant la main sur le sein de Ci lié.

Elle est froide partout, et je ne sais qu’en dire.

Approchons-nous pour voir si sa bouche respire. Ma loi! je ne sais pas; mais j’y trouve encor, moi, Quelque signe de vie.

i a femme DK sgan ARF.LLF. , regardant j xir la fenêtre.

Ali! qu’ost-ce que je voi?

Mon mari dans ses bras... Mais je m’en vais descendre, Il me trahit, sans doute, et je veux le surprendre, se an au k i.i. k. Il faut se dépêcher de l’aller secourir;

Certes, elle auroit tort de se laisser mourir.

Aller en l’autre monde est très grande sottise,

Tant que dans celui-ci l’on peut être de mise.

( Il ta porte chez elle arec un homme que la suivante amène.)

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