ACTE V, SCÈNE V
La mort, la seule mort est toute mon attente. don k Vivian. Non, non; de ce transport le soumis mouvement, Prince, jette en mon aine un plus doux sentiment.
Par lui de mes serments je me sens détachée;
Vos plaintes, vos respects, vos douleurs m’ont touchée; J’y vois partout briller un excès d’amitié,
Et votre maladie est digne de pitié.
Je vois, prince, je vois qu’on doit quelque indulgence Aux défauts où du ciel fait pencher l’influence;
Et, pour tout dire enfin, jaloux ou non jaloux,
Mon roi, sans me gêner, peut me donner à vous. mon üarcik. Ciel! dans l’excès des biens que cet aveu m’octroie, Rends capable mon cœur de supporter sa joie! don ai.i'honse. Je veux que cet hymen, après nos vains débats, Seigneur, joigne à jamais nos cœurs et nos états.
Mais ici le temps presse, et Léon nous appelle;
Allons dans nos plaisirs satisfaire son zèle :
Et, par notre présence et nos soins différents,
Donner le dernier coup au parti des tyrans
L’ÉCOLE DES MARIS
COMÉDIE EN TROIS ACTES