‹ ŒuvresChapitre 273 sur 629 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

VALÈRE, SGANARELLE, ERGASTE

valère. Monsieur, qui vous ramène en ces lieux?

SGANARELLE. VOS SOttisOS.

valère. Comment?

sganarelle. Vous savez bien de quoi je veux parler. Je vous croyois plus sage, à ne vous rien celer. Vous venez m’amuser de vos belles paroles,

Et conservez sous main des espérances folles.

ifii L’ÉCOLE DES MARIS,

Voyez-vous? j’ai voulu doucement vous traiter;

Mais vous m’obligerez à la fin d’éclater.

N’avez-vous point de honte, étant ce que vous êtes. De faire en votre esprit les projets que vous faites? De prétendre enlever une fille d’honneur,

Et troubler un hymen qui fait tout son bonheur? vaï.èrk. Qui vous a dit, monsieur, cette étrange nouvelle? sganarki.i.e. Neelissimulons point, je la tiens d’Isabelle,

Qui vous mande par moi, pour la dernière fois, Qu’elle vous a fait voir assez quel est son choix-;

Que son cœur, tout à moi, d’un tel projet s’offense.; Qu’elle mourroit plutôt qu’en souffrir l’insolence;

Et que vous causerez de terribles éclats,

Si vous ne mettez fin à tout cet embarras. vai.ère. S’il est vrai qu’elle ait dit ce que je viens d’entendre, j’avouerai que mes feux n’ont plus rien à prétendre; Par ces mots assez clairs je vois tout terminé,

Et je dois révérer l’arrêt qu’elle a donné. sgakarkue. Si... Vous en doutez donc, et prenez pour des feintes Tout ce que de sa part je vous ai fait de plaintes? Voulez-vous qu’elle-même elle explique son cœur? J’v consens volontiers pour vous tirer d’erreur. Suivez-moi, vous verrez s’il est rien que j’avance,

Et si son jeune cœur entre nous deux balance.

(Il va frapper h sa porté.)

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