ACTE II, SCÈNE
Tu scrois en colère, et voudrois le charger? cf.orge.tte. Oui, je comprends cela.
alain. C’est justement tout comme.
La femme est en effet le potage de l’homme;
Et quand un homme voit d’autres hommes parfois Qui veulent dans sa soupe aller tremper leurs doigts, II en montre aussitôt une colère extrême. ceorgette. Oui ; mais pourquoi chacun n’en fait-il pas de même, Et que nous en voyons qui paroissent joyeux Lorsque leurs femmes sont avec les biaux monsieux ? alain. C’est que chacun n’a pas cette amitié goulue Qui n’en veut que pour soi.
gf.orgktte. Si je n’ai la berlue,
Je le vois qui revient.
alain. Tes yeux sont bons, c’est lui.
ceorgette. Vois comme il est chagrin!
alain. C’est qu’il a de l’ennui.