‹ ŒuvresChapitre 398 sur 629 · LE MARQUIS, CLIMÈNE, URANIE, ÉLISE · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, CLIMÈNE, URANIE, ÉLISE

le marquis. Votre petit laquais, madame, a du mépris pour ma personne. élise. Il auroit tort, sans doute.

le marquis. C’est peut-être que je paie l’intérêt de ma mauvaise mine. (Il rit.) Hai, liai, liai, liai!

élise. L’âge le rendra plus éclairé en honnêtes gens. le marquis. Sur quoi en étiez-vous, mesdames, lorsque je vous ai interrompues ?

uranie. Sur la comédie de l’Ecole des Femmes. le marquis. Je ne fais que d’en sortir.

cLiMÈNE. Eh bien! monsieur, comment la trouvez-vous, s’il vous plaît? le marquis. Tout-à-fait impertinente.

climène. Ah! que j’en suis ravie!

le marquis. C’est la plus méchante chose du monde. Comment, diable! à peine ai-je pu trouver place. J’ai pensé être étouffé à la porte, et jamais on ne m’a tant marché sur les pieds. Voyez comme mes canons et mes rubans en sont ajustes, de grâce. élise. U est vrai que cela crie vengeance contre l’École des Femmes et que vous la condamnez avec justice.

le marquis. U ne s’est jamais fait, je pense, une si méchante comédie. uranie. Ah! voici Dorante que nous attendions.

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