‹ ŒuvresChapitre 406 sur 629 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

dorante. Je ne sais pas si...

i.e marquis. La, la, la, la, lare, la, la, la, la, la, la.

uranie. Il nie semble cpie...

le marquis. La, la, la, lare, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la.

uranie. Il se passe des choses assez plaisantes dans notre dispute. Je trouve qu’on en pourroit bien faire une petite comédie, et que cela ne seroit pas trop mal à la queue de l’Ecole des Femmes.

dorante. Vous avez raison.

le marquis. Parbleu! chevalier, tu jouerois là-dedans un rôle qui ne te seroit pas avantageux.

dorante. Il est vrai, marquis.

climène. Pour moi, je soubaiterois que cela se fit, pourvu qu’on traitât l’affaire comme elle s’est passée.

élise. Et moi, je fournirais de bon cœur mon personnage.

lysidas. Je ne refuserais pas le mien, que je pense.

uranie. Puisque chacun en seroit content, chevalier, faites un mémoire de tout et le donnez à Molière, que vous connoissez, pour le mettre en comédie.

climène. Il n’auroit garde, sans doute, et ce ne seroit pas des vers à sa louange.

uranie. Point, point, je connois son humeur; il ne se 'soucie pas qu’on fronde ses pièces, pourvu qu’il y vienne du monde.

502 LA CRITIQUE DE L’ÉCOLE DES FEMMES, SCÈNE Vil.

dorante. Oui; mais quel dénouement pourroit-il trouver à ceci? car il ne sauroit y avoir ni mariage, ni reconnoissance, et je ne sais point par où l’on pourroit faire finir la dispute.

i nANir. Il faudroit rêver quelque incident pour cela.

Page 1