‹ ŒuvresChapitre 444 sur 629 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

ALCANTOR, DORIMÈNE, ALCIDAS, SGANARELLE.

Ai.ciDAS. Mon père, voilà monsieur qui est tout-à-fait raisonnable. Il a voulu faire les choses de bonne grâce et vous pouvez lui donner ma sœur.

ai.cantor. Monsieur, voilà sa main, vous n’avez qu’à donner la vôtre. Loué soit le ciel! M’en voilà déchargé, et c’est vous désormais que regarde le soin de sa conduite. Allons nous réjouir et célébrer cet heureux mariage.

LE MARIAGE FORCÉ

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