‹ ŒuvresChapitre 447 sur 629 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

La maîtresse de Sganarelle arrive, qui lui dit qu’elle est ravie de se marier avec lui, pour pouvoir sortir promptement de la sujétion de son père et avoir désormais toutes ses coudées franches; et là-dessus elle lui conte la manière dont elle prétend vivre avec lui, qui sera proprement la naïve peinture d’une coquette achevée. Sganarelle reste seul assez étonné; il se plaint, après ce discours, d’une pesanteur de tète épouvantable; et, se mettant en un coin du théâtre pour dormir, il voit en songe une femme représentée par mademoiselle Hilaire, qui chante ce récit :

Page 1