‹ ŒuvresChapitre 462 sur 629 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

EURYALE, ARBATE, MORON.

mouoN . Eh! a-t-on jamais vu de plus farouche esprit!

De ce vilain sanglier l’heureux trépas l’aigrit.

Oh! comme volontiers j’aurois d’un beau salaire Récompensé tantôt qui m’en eût su défaire! arbate , à Euryale.

Je vous vois tout pensif, seigneur, de ses dédams; Mais ils n’ont rien qui doive empêcher vos desseins. Son heure doit venir, et c’est à vous, possible,

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