‹ ŒuvresChapitre 593 sur 629 · CÉLIMÈNE, ALCESTE · texte numérisé non relu

CÉLIMÈNE, ALCESTE

Quoi! l’on ne peut jamais vous parler tête à tète?

À recevoir le monde on vous voit toujours prête?

Et vous ne pouvez pas, un seul moment de tous,

Vous résoudre à souffrir de n’ètre pas chez vous? Voulez-vous cju’avec lui je me fasse une affaire?

Vous avez des égards qui ne sauroient me plaire.

C’est un homme à jamais ne me le pardonner,

S’il savoit que sa vue eût pu m’importuner.

Et que vous fait cela, pour vous gêner de sorte...

Mon dieu! de ses pareils la bienveillance importe;

Et ce sont de ces gens qui, je ne sais comment,

Ont gagné, dans la cour, de parler hautement.

Dans tous les entretiens on les voit s’introduire;

Ils ne sauroient servir, mais ils peuvent vous nuire;

Et jamais., quelque appui qu’on puisse avoir d’ailleurs, On ne doit se brouiller avec ces grands brailleurs. Enfin, quoi qu’il en soit, et sur quoi qu’on se fonde, Vous trouvez des raisons pour souffrir tout le monde; Et les précautions de votre jugement...

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