I. Edit. de Bel\uncc, i8io
Traductions. 357
Non, non. Plus sage et plus heureuse, Je ne veux point d'autre destin.
D'une main tendre et généreuse, Anacréon m'offre son pain, Et dans sa coupe savoureuse, Me présente un nectar divin.
Quand sa douce liqueur m'enivre, Aux jeux folâtres je me livre ; J'étends mes ailes sur son sein, Et bientôt sur son luth badin Je me repose, et je sommeille...
Tu sais tout : poursuis ton chemin, Passant! tu me rends, ce matin, Plus jaseuse qu'une corneille. »