‹ ŒuvresChapitre 93 sur 192 · ADIEUX D'UNE BERGÈRE · texte numérisé non relu

ADIEUX D'UNE BERGÈRE

Adieu vous dis, fleur tendre et solitaire, Qu'en mon enclos je cultivais jadis :

Pour votre emploi, je ne m'en doutais guère; Je vous connus, lorsque je vous perdis. Adieu vous dis!

Mysis, un jour, fleur purpurine et tendre! Vous convoita : malgré larmes et cris.

Il vous cueillit... Je ne pus vous défendre, Car je mourus, lorsque je vous perdis.

Adieu vous dis !

Je m'apprêtais à punir le coupable, Tant ses larcins me paraissaient hardis...

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