ADIEUX D'UNE BERGÈRE
Adieu vous dis, fleur tendre et solitaire, Qu'en mon enclos je cultivais jadis :
Pour votre emploi, je ne m'en doutais guère; Je vous connus, lorsque je vous perdis. Adieu vous dis!
Mysis, un jour, fleur purpurine et tendre! Vous convoita : malgré larmes et cris.
Il vous cueillit... Je ne pus vous défendre, Car je mourus, lorsque je vous perdis.
Adieu vous dis !
Je m'apprêtais à punir le coupable, Tant ses larcins me paraissaient hardis...