CHARLES PONCY
Voici les poésies d'un ouvrier, non pas d'un ouvrier sur le livret imaginaire de l'éditeur, mais d'un véritable et tout jeune ouvrier maçon, qui a pour lui une bonne santé, deux bons bras, une inspiration du ciel, et deux francs soixantequinze centimes par journée.
Xe vous le figurez pas déserteur de sa position et de ses camarades , se donnant des allures d'homme de lettres, cachant l'enfant du