GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE
GËBOOTE, <fwtairjiyrtempreié.
Eh I vraiment oui , c'est lui.
Bonjour.mon cherenfànt.. . Viensdonc queje t'embrasse.
{àJriste,) Comme le voilà grand ! . . Ma foi , cela nous chasse.
VALËHB.
Monsieur, en vérité. ..
GÉBONTE. ~
Parbleul jel'ai vu là, Je m'en souviens toujours, pas plus haut que cela; C'étoit hier, je crois... Comme passe notre âgel Mais te voilà, vraiment, un grave personnage.
ibïGoogIc
3M LE UÉGHAEIT.
{à fritte.) Vous voy«E qu'avec lui j'en use sans bçoo; C'est tout comme autrefois , je n'ai pas d'autre ton.
VALÈRE
Monsieur, c'est trop d'honneur. ..
G&aONTE.
Ob\ non pas, je te prie; N'apporte point ici t'air de cérémonie , Regarde-toi déjà coomie de la maisco.
(àArùte.) A propos', nous comptons qu'elle entendra raison. Ob 1 j'ai fait un beau bruit : c'est bien moi qu'on étonne : La menace est plaisante ! i^ 1 je ae crains personne : Je ne la croyois pas capable de cela.
Mais je commence à voir que tout s'apaisera , Et que ma fenneté remettra sa cervelle.
Vous pouvez maintenant vous présentCT chez elle : Dites bien que je veux terminer aujourd'hui ; Je vais renouvela* connoissance avec lui.
Allez, si l'on ne peut la résoudre à descendre, J'irai dans un moment lui présenter son gendre.