‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 143 sur 193 · GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE · texte numérisé non relu

GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE

GËBOOTE, <fwtairjiyrtempreié.

Eh I vraiment oui , c'est lui.

Bonjour.mon cherenfànt.. . Viensdonc queje t'embrasse.

{àJriste,) Comme le voilà grand ! . . Ma foi , cela nous chasse.

VALËHB.

Monsieur, en vérité. ..

GÉBONTE. ~

Parbleul jel'ai vu là, Je m'en souviens toujours, pas plus haut que cela; C'étoit hier, je crois... Comme passe notre âgel Mais te voilà, vraiment, un grave personnage.

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3M LE UÉGHAEIT.

{à fritte.) Vous voy«E qu'avec lui j'en use sans bçoo; C'est tout comme autrefois , je n'ai pas d'autre ton.

VALÈRE

Monsieur, c'est trop d'honneur. ..

G&aONTE.

Ob\ non pas, je te prie; N'apporte point ici t'air de cérémonie , Regarde-toi déjà coomie de la maisco.

(àArùte.) A propos', nous comptons qu'elle entendra raison. Ob 1 j'ai fait un beau bruit : c'est bien moi qu'on étonne : La menace est plaisante ! i^ 1 je ae crains personne : Je ne la croyois pas capable de cela.

Mais je commence à voir que tout s'apaisera , Et que ma fenneté remettra sa cervelle.

Vous pouvez maintenant vous présentCT chez elle : Dites bien que je veux terminer aujourd'hui ; Je vais renouvela* connoissance avec lui.

Allez, si l'on ne peut la résoudre à descendre, J'irai dans un moment lui présenter son gendre.

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