‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 145 sur 193 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

CLÉON, GÉRONTE, VALÈBE.

CLÉON

Ne sais-jepasdetFQf»?

oJ:iionTE> Mou , noD , moo cher Cléta ; Vwez, et partîmes ma soiia^ctioD.

Cl ton.

Je ne pçu'wii» trop t4t renouer o

D.nt.zedbïGoOglc

Avec monsieur.

VALËBE.

J^avois la même impatience.

CLiON, bas à Valère.

Comment va?

TALÈBE, bas à ClAm.

Patience.

GÉRONTE, bas àCUoit.

Il est ctHnplimeDtenr; Cest tm débat.

CLÉON

Sans doute; il ne faut que le coeur.

GÉBONTB.

J'avois grande raison de prédire à ta mère Que tu serois bien feit, noblement, sûr de plaire : Je m'y connois, je sais beaucoup de bien de toi. Des lettrés de Paris et des gens que je croi...

VALÈRE

On reçoit donc ici quelquefois des nouvelles? Les dernières, monsieur, les sait-on?

6ÉRONTE.

Qui sont-elles?

Nous est41 arrivé quelque chose d'heureux? ' Car, quoique loin de tout, enterré dans ces lieux. Je suis toujours sensible au bien de ma patrie : Eh bien? voyons donc,qu'estce?apprend6Hmoi, jeté prie..

VALÊBE, d'un ton précipité.

Julie a pris Damon , non qa'dle l'aime fort;

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