‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 153 sur 193 · ACTE m, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE X

Vous pensez comme moi sur ce plat freluquet:

Tenez , tous aiiez voir V^oge qu'on en fait.

CLÉ05 Ut.

■ J'apprends , monsieur, que vous donnez votre

■ nièce à Valère : vous ignorea appwnninent que

• c'est un libertin , dont les afiaires sont très déran-

■ gées , et le courage fort suspect. Un âmi de sa mère,

■ dont on ne m'a pas dit le nom, s'est tait le mé-

■ diateur de ce mariage, et vous sacrifie. Il m'est re-

• venu aussi que Cléon est fort \ié avec Valêre ; pre-

• nez garde que ses conseils ne vous embarquent

■ dans une af&ire qui ne peut que vous &ire tort de « toute iaçon. ■

GÉRONTE

Eh bien , qu'en dites-vous ?

CLÉOV.

Je dis, etje le pense, Que c'est quelque noirceur sous l'air de confidence. Pourquoi cacher son nom ?

{Ildéchinlalettrv.)

CÉnORTE.

Comment? vous déchirezi..

CLÉON

Oui... Qu'en voulez-vous faire?

GÉ KO If TE.

Et vous conjecturez Que c'est qudque eimenii ; qu'on e* vent à Valère ?

fbïGoogIc

CLÉOH.

Maûje n'asBure rien : dans toute cette aflàîre Me voilà suspect, moiipuîsquotiiiieditlîé...

GÉROHTE.

Je De croîs pas on otot d'une telle amitié.

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