‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 183 sur 193 · ACTE V, SCtSE VU · texte numérisé non relu

ACTE V, SCtSE VU

PLORISE.

Oh I je veux mitt<te-chaiQp qu'il »»t dés&bu9ét SCÈNE' VMl.

GÉROWTE, AfitSTË, VALÈHE, GLÉOH), FLORiSE, CHLOÉ.

GÉBONTE.

Eh bien! qu'est-ce, ma scmir? Pourquoi tout ce tapage?

PLORISE.

Je ne puis^p^nt ioiidenwuren^yaBtage,

Si mousieur, qu'il fiiUeit □''y secevoir jamais...

CLËOK.

L'éloge n'est pas fade.

01i!i qu'onanelhiflse eopainov Ou, si vous me poussez', tel ibi:qui m'écoute...

A«IgTE.

Valère ne craint rien : potiD moi , j e ne redoute linUeaiplioaliTOk ¥oyoaS', éelatroissezi..

O^ËROBTEi.

Je m'entends , il suffit.

AlblSTE.

Nonij.ce n'est point assez :

AiB8iHpieirafDitiéflaivérité'meDgsg&..

GËRONTE.

•Et moiijà'nlen'veuiL'pnnt-aitendES'davaatage :

D.nt.zedbïG0Oglc

Dans ces misères-là je n'ai plus rien à voir,

Et je sais là-dessus tout ce qu'on peut savoir.

ABISTE.

Sachez donc avec moi confondre l'imposturej De la lettre sur vous connoissez récriture... C'est ProDtin , le valet de monsieur que voilà.

CÉnOHTE.

Vraiment oui , c est Frontin ! je savois tout cela : Belle nouvelle!

Eh quoi ! votre raison balance ?

Et vous ne voyez pas avec trop d'évidence...

GÉ80NTE.

Un valet, un coquin!..

VALËRE.

Connoissez mieux les gens; Vous accusez Frontin , et moi je le défends.

GËHONTE.

Parbleu I je le crois bien , c'est votre secrétaire.

VALËRE.

Que dites-vous , monsieur? et quel nouveau mystère... Pour vous en éclairdr interrogeons Frontin.

CLÉON

Il est parti, je Tai renvoyé ce matin.

VALËBE.

Vous l'avez renvoyé : moi je l'ai pris; qu'il vienoe.

{à an laquais.) Qu'on appelle Lisette, et qu'elle nous l'amène.

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