SCÈNE III
EUGÉNIE
Ainsi tous mes malheurs ne m'étoient pas connus 1 Um'aimoit, etjepars!... Je ne le verrai plus!... Toi qui fais à-la-fois mon bonheur et ma peine , Le sort avoit donc &it mon ame pour la tienne ! Mais de ce même sort quel caprice cruel Élève entre nous deux un rempart étemel !
Cher prince , il faudra donc que cette bouche même , Qui devoit mille fois te jurer que je t'aime , Trahisse en te parlant le parti de mon cœur!... Fuyons... Mais le roi vient. Toi qui vois ma douleur, Ciel, cache-lui du moins...
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a4s EDOUARD III.