‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 76 sur 193 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ALZONDE, VOLFAX, AMÉLIE.

ALZOHDE,

Eh bien ! qu'attendez-ivous? quelle tente fhreor! Un aime sans succès perd toujours son auteur. Songez que si le roi voit Eugénie en larmes...

VOLFAX.

Madame, épargnez-vous d'inutiles alarmes; Aux cris.dont sa douleur vient rempUr ce palais Du tr6ne jusqu'ici j'ai su fermer l'accès.

Solitaire et plongé dans un morne silence , Edouard laisse agir mes soins et ma vengeance , Et l'on n'interrompra ce silence fa.ta\ Qu'en lui portant l'arrêt qui proscrit mon rival. Tout nous seconde enfin , sa ruine est c Jaloux de son crédit , et liés à ma haine ,

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Ses juges vont bâter son arrêt et aa mort;

Vos vœnxseKtnt remplis: je commande eo ce port.

Madame , et dès demain , cessant d'être oa|Hive ,

Pour revoir vos états vous fuirez oette me.

ALZOBDE.

Perdez votne ennemi; mon fnoeste-ceurroax Ne sera point «isif eu attendant vos ooups.

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