‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 91 sur 193 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

EDOUARD, VORCESTRE, ARONDEL,

ÉDOUABD.

Vorcestre , paroissez : en vain la calom

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Vous a voulu ravir et rbonnenr et la vie; Du juge des hutnains l'inuDortelle équité Des traits de rùoposteur sauve la probité :

Briser d'iQJuales fers, c'est venger riimoGeace ; Vous rendre à votre rang , vous laisser ma puissance. C'est moins une feveur qu'un légitime choix : La vertu doit régner, ou conseiller les rois : Mais ces titres brillants s'obscurciroient peut-être S'il vous manquoit celui d'ami de votre maître : Vous savez trop pourquoi ce titre fut perdu , Vous savez à quel prix il peut être rendik.

VOBCESTBB.

Si je pouvois changer, par cet oj^robre insigne.

De vos bienfaits , seigneur, je me rendrois indigne :

Un làdie an gré des vents varie et se dément;

Mais l'honneur se ressemble , et n'a qu'un sentiment.

Qu'attendez-vous , seigneur? on miumure , on cons^are ,

Un instant affermit ou renverse un en^iiffe.

De tr^tres investi , Tétat veut en ce jour

Des soins plus importants que les soins de l'amour :

La perfide A glaé , ministre des rebelles ,

Peut seule en dévoiler les trames criminelles;

Que tarde-t-on , seigneur, à la conduire ici?

ÉDOUAID.

Mes ordres sont donnés, on doit., . Mais la voici.

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