SCENE PREMIERE
LE JEUNE BRAMINE, lATIME.
OK ATI M E.
c portez-vous vos pas , et quel soin vous auiine ?
LE JEUNE BRAMINE
Ma sœur n'a plus d'appui , tout est perdu, Fatime I
Vous avez cette nuit entendu vers le fort
Quels éclats ont soudain retenti sur le port :
Des traîtres corrompus par les dons du Rraraine
Sur la flotte ont porté la flamme et la ruine,
Et , du camp aux vaisseaux volant à leur .•■ecours ,
Leur chef dans ce désastre a terminé ses jours ;
L'escadre européenne , à demi consumée,
De ses tristes débris laisse la mer semée,
Et sur quelques vaisseaux tout le camp remonté
D'une fuite rapide au loin s'est écarté.
FATIM E.
Ainsi tonte espérance est pour jamais délroite.
r, iî JEUNE B R A M 1 N F .
De cet cvj^neiiient voyez déjà 'a suite ;