DE BARBE ET DE JACQUETTE
Quand je veoy Barbe en habit bien duysant Qui l'estomac blanc et poly descœavre, Je la compare au dyamant luysant , Fort bien taillé , mis de mesmes en œuvre.
Mais, quand je veoy Jacquette qui se cœuvre Le dur tetin , le corps de bonne prise , D'ung simple griz accoustrement de Frise, Adoncq je dy, pour la beaulté d'icelle, Ton habit griz est une cendre grise, Cœnvrant ung feu qui tousjours estincelle.