CE QUI REND LE CŒUR GAI
Aia : La Cuira dondaÎDey bon*
Quand j'étais garçon J'allais en campagne Chercher sans façon Gentille compagne. — Bon!
— Oui , mes amis , c'est là , n^orgué , Ce qui rend le cœur g^ l
Un jour Lisimon, . Homme plein de faste , Me dit : — J*ai , Damon , Un jardin bien yaste.
—Bon!
— Vas-y du matin; c'est, morgue.
Ce qui rend le cœur gai ! — ^
Fort de sa leçon, Dès Taube vermeiile Aux chaotts du pmaon J'y prête l'oreille:
Boni Mais non y ce n'est pas là, morgue»
Ce qui rend le cœur gai.
Comme de raison Je passe en revue Le moindre ga^on, La moindre avenue:
Bon!
Mais non, ce n'est pas là, morgue ^ Ce qui rend le cceuv gai.
Tel qu'im papiUon Je fais l'înTentaire Des fleurs qu'à foison M'o£&e le paiterre :
Bon!
Mais non , ee n'est pas là , morgue, Ce qui rend le cœur gai.
Je mange en glouton Une énorme pèche > Et d'un gros melon Une tranche firaiche:
Bon!
Mais non , ce n'est pas là , morgue y Ce qui rend le cœur gai.
Par hasard Marton Vient sur la terrasse:
Non loin du menton Soudain je l'embrassé:
Bon!
]\Iais je désire encor, morgue ^ Ce qui rend le cœur gai.
Ce joli tendron Qu'agite la crainte, Par distraction Fuit au labyrinthe :
Bon î Je l'attrapa , et j'obtiens » morgue ^ Ce qui rend le cœur gail