D'UN POETE DE CAMPAGNE
^iK : La lumiëre la pins parau
Ije rossignol dans la plaine Module ses doux accens :
Paul l'écoute avec Hélène , Et l'amour trouble leurs sens.
Le gage de leur tendresse Aura la vigueur de Paul , DHélëne la gentillesse , Et la voix du rossignol.
n ne faut pas nous attendre Que dans le temple de Mars Jamais il ira suspendre De glorieux étendards ; Ni que sa main criminelle , Guidant un marteau vénal , Doive arracher à Gybèle Ses entrailles de métal.
Par un innocent délire
Entraîné vers Apollon ,
Il écoutera sa lyre
Du bas du sacré vallon J ,
Et lorsque sur la nature
Demain Phébus aura lui ,
li chantera la verdure
Des prés naissans comme lui.
Si quelque jour sous l'ombrage
Sop coeur vient à s'enflammer^
Une belle dii village
S'approchera pour Vdm^er :
Il hâtera sa défe^te
En firedonnant ses ârdew*s ^
Et reprendra ça musette*
Pour célébrer ses fayews,
Loin du tourbillon des villes Et du tonnejre des cours ^ Combien les parques tranquilles Lui fileront de beaux jours !
Il caressera sans cesse ^
Variant «ses dou» travaux , Ou sa xaas^f on $^ m^tresse^ Sans Tmcovfxer de |i?gu^w
(59) Et qaand la Mort , d'aventure Se trouvant en son chemin , Au fond d'une tombe obscure Le conduira par la main » ' U j suivra cette vieille Sans frayeur et sans regret.
Gomme oxk l'aura vu la veille Entrer dans une forêt.
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