‹ Œuvres choisies d'Etienne Pasquier (volume 2)Chapitre 82 sur 82 · Chapitre XXXVI. — De la poésie provençale · texte numérisé non relu

Chapitre XXXVI. — De la poésie provençale

Chap. XXXVII. — Des chants royaux , ballades et rondeaux s

Chap. XXXVIII. — De la grande flotte de poètes que produisit le règne du roi Henri deuxième, et de la nouvelle forme de poésie par

eux introduite to

Chap. XXXIX. — Quelques observations sur la poésie française. ... 36 Chap. XL. — Si la poésie italienne a quelque avantage sur la française. ■*(» Chap. XLI. — Que notre langue française n'est moins capable que la

latine de beaux traits poétiques S;

Chap. XLII. — Que nos poètes français, imitant les latins, les ont

souvent égalés et quelquefois surmontés 58

Chap. XLÏII. — Que notre langue est capable des vers mesurés, tels

que les grecs c-t romains 78

c;hap. XLIV. — De l'origine de notre vulgaire français, que les anciens appelaient roman ; et dont procède la différence de l'orthographe et du parler K4

Chap. XLV. — De combien d'idiomes notre langue française est composée, et si la gregeoise y a telle part comme l'on prétend; ensemble, de quelques anciens mots gaulois et français et autres qui

sont purs latins en notre langue 93

Chap. XLVI. — De la diversité de l'ancienne langue française avec

celle d'aujourd'hui ". 103

(;hap. XLVII. — De ce que nous appelons nos créanciers anglais. . . ^^i

Chap. XLVIII. — Nul n'est prophète en son pays Il'»

Chap. XLIX. — Du mot hiif/uenol <'8

Chap. L. — Patelin, paleliner, palelinage; et de quelques adages et

mots que nos ancêtres tirèrent de la farce de Patelin ii'>

Chap. LI. — Que la Gaule, depuis appelée la France, de toute ancienneté a été studieuse des bonnes lettres i^i

Chap. LIL — Ville de Paris «57

Chap. LUI. — Première institution et progrès de l'Université de Paris,

et de son ancienne situation Ht»

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