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Quand od dit que le chaud n'est que le mouvement de quelques globules, et la lumière le conatus recedendi
que nous sentons, cela nous étonne. Quoi! le plaisir ne serait autre chose que le ballet des esprits? Nous en avons conçu une si différente idée, et ces sentiments-là nous semblent si éloignés de ces autres que nous disonsêtre les mêmes que ce îx que nous leur comparons! Le sentiment du feu, cette» chaleur qui nous affecte d'une manière tout autre que l'attouchement, la réception du son et de la lumière, tout cela nous semble mystérieux, et cependant cela est grossier comme un coup de pierre. Il est vrai que la petitesse des esprits qui entrent dans les pores touche d'autres nerfs : mais ce sont toujours des nerfs.