SCÈNE IV
BËGEARSS; SUZANNE.
BÉ6EARS8
Mon enfant y je n*en reviens point. Quel est donc le sujet de son emportement f
SUZANNE
U m'est venu thercher querelle ; il m'a dit cent horreurs de vous. U me défendait de vous voir , de jamais oser vous parier. J*ai pris votre parti; la dispute s'est échaufTée; elle a fini par un soufflet... Voilà le premier
a< LA MÈRE COUPABLE.
àe « vie ; mais moi , je veu, me séparer ; vous I avez VU... '
BÉGEARSS
di«i e " " ' """*'* '*'^^»^'»
Sont-ce là vos consolations ?
Va ! c'est moi qm t'en vengerai ! il est bien temps que je m'acquitte envers toi, ma pau!
vre S„«.nne ! Pour commencer . apprenïL erand secret... Mais sommes-nous' Wensi^ que a porte est fermée? (Su:umney\,a ^ir )
«*Mpa..,) Ah.-si je pub avoir Llemen
fa.t fa,re à la Comtesse, où sont ces importantes lettres... «mpor-
SDZAHHK, revient.
Hé bien , cç grand secret ?
BÉCBARSS.
Sers ton ami; ton sort devient superbe - J epôuse Florestine ; c'est un point arré^ • »on père le veut absolument. '
Qui, son pire?