SCENE PREMIÈRE
LA NA.T VRE et LES VENTS àiçbttair.
(L'ot/vfrturefnt ifliendu un iruU vioitiu dans les airs , un ehoe terrible de tous les iUmem, hd toile f en selewnt, ne montre ^ue des nxfAges qui rovdent, se déchirent j et!{aissent voir les f^ents déchaînés ; ib forment , en tourbilloniMnt , des danses de la plus yiolente agitation, La NoMxe s^ayanùe aif
j mûieu d'eux, une tagueue à la i^in> ornée de tous tes aurihuts qui tajearactérisem , et leur dit imfériiusemtnt ; )-
i'est «isec troubler l'unifers ; Venu furieux, cesses d'<agiter l'air et Tonde. C'est asses , r^eprenes vos fers :
Qœ le seul Zéphyr règne ftu monck!.
( L'miyertufe, h irait ri le mouvement ecntinuent, ) CHaUR DES YElffTS DÉCHA tu »Sw fie tourmentons plus l'univers :
Cessons d'agiter l'air et Tonde.
Malheureux ! reprenons nos fers ; L'heurenx Zéphyr seul r^gne au monde.
aoo TARARE. PROLOGUE.
( Ils se précipitent dans les nuages inférieurs. Le Zéphyr s'élève dans les airs. L'ouverture et le hruit s^ap<ûsent par degrés ; les nuages se dissipent ; tout devient harmoniewi» et calme. On voit une campagne superbe , et le Génie du Feu descend dans un nuage hUloat, du côté de l'Orient, )