‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 120 sur 198 · SCÈNE III. aû · texte numérisé non relu

SCÈNE III. aû

Que leor igaonace «si profonde!

!.▲ HATirft£.

Ail! je les ai formel mus ▼«ut.

Brillant Soleil, en Tain la nature est fécoocle; Sana un rayon <Ie totre feu sacré , Mon «nvre est morte , et^aon but égaré.

LE eélVIE DU FEU.

Gloire k t'éfertieHe sagease, Qui , crélint Pimmortel amour , Yonlnt- que, par sa seule ivresse, L'être sensible obtînt le jour.

Ah !'si ma flamme afdente et pure N'e^ pas embrasé Votre sein, Stérile amant de la Nature, ^'eusse été formé sans dessein.

( En duo, ) Gloire li réternélle sa^sse, ete.

tiE oiviEDU FEU, montrant les deux ombres d'j^tar

et de Tarare, Que sont ces deux superbes ombi-es , Qoi SjemUeiit menacer', taciturnes et sombres ?

LA ITATURE.

flîen : mais dites un mot ; assignant leur état , Je fais un roi de Tune , et de l'autre un soldat.

, LE GÊNIÉ DU FEU

permettes ; ce grand choix les touchera peut-être.

LA If ATURB.

J'en doute.

ao4 TARARE. PROLOGUE.

LE GBVIE OU FZVyMX êeux Omh*s»

Un de TOUS «lem est roi : !eqael teut l'étrt ?

l'ombee d'ata«.

Roi?

l'ombre de TAEAtKZ.

Roi ?

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