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aoé TARARE. PROLOGUE.
NoH'e tonckante égalité ; Qu'ira homme commanda à son frëre !
(L'ombre â*^tarteule ne chante pas, et t'éloigtu avec hamteur; le Gém* da Feu lafoH remarqutt à la JPfauire,) Là. VÂTVKZ/au Génie du Feu, C'est assea. Eteigoona en eux Ce germe d'une grande idée , Faite pour des climats et des temps plus heureui. ( jà tOMes les Ombres, ) Tels qu'une vapear élancée , Par le froid et Teau condensée, Tombe et se perd dans l'Océan, Futurs mortels , rentres dans le néant.
Disparaisses.
( Au Génie àa Feu,) Et nous, dont l'essence profonde Dévore l'espace et le temps, Laissons en un clin-d'œil éconler quatrairte ansj Et voyons-les agir sur la scène du monde.
( La, Naiure et le Génie du F^u s'éUvem dont lu nuages , .domtia-masse redescend et couvre têuu la scène» ) • CHSTJR d'BSPRITS'ABBIBITS.
Gloire à réternelle sagesse, Qui , créancrimmortelamonr , Youlnt que' par sa seule ivresse , li'ltre sensible obcinf lé jour !
Flir DU PROLOOVE.