ACTE I, SCÈNE III. ai
De faire par-tout ses cooçjiifitea Des cœurs que j'avais autr^lpis..^
GALPIGI.
Ah ! ponr tourner toutes les têtes , Il faut si peu de chose aux rois !
ATAR
D'avoir , par un ruaoége habile , Entraîné le peuple imbéciUe.
CAlpigi.
|l.est vrai , sou non^ adore , Dans I» bouche de tout le inonde , Est un proverbe révéré.
Parle-tpK>n des fureurs de Tonde , Ou du fléau le plus fatal ; Tarare l est l'écho général :
Comme si ce'nom seconrable Eloignait, rendait incroyable Le mal , Uélas ! le phis certain^.
ATAR, en eolirt, Finîras-ta , méprisable-Chrétien ?
Eunuque vil et détestable , Lainortdevrliit...
CALPIGI.
La mort , la mort , toujours la mort ! Ce mot éternel me désole :
Termines une fois mon sort ; Et puis cherches qui vous console Du triste ennui de la satiété y
ai4 TARARE.
De l'oisiveté , De la roy*iitë.
( Its'éhîgnê, ) A T A R , futiexMtc, 3e punirai cet excès irarrogance.