ACTE I, SCÈNE IV
met {Troidement») Car,, ma foi! c*est bien peu de chose ! Le Comte aurait la fantaisie... de donner à sa fille , en signant le contrat , une parure absolument semblable aux dia— mans de la Comtesse. Il ne voudrait pas qu^on le sût
SUZANNE, surprise, . Ab , ah... !
BÉGEARSS
Ce n^est pas trop mal vu ! de beaux dia* mans terminent bien des choses ! Peut-être il Ta te demander d'apporter Técrin de sa femme , pour en confronter les dessins avec ceux de son joaillier...
SUZANNE
Pourquoi comme ceux de Madame ? C*est une idée assez bizarre !
BÉGEARSS
Il prétend quils soient aussi beaux.» Tu sens , pour moi , combien c'était égal ! Tiens, Tois-to ? le voici qui vient.
3o LA MÈKE COUPABLE.