‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 130 sur 198 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LBS PRéciDKK 8 , SPINETTE , ODAUSQ&t#, ZSCLATEt DU «SlAtl» dtt dtux sexes,

( Tma^U sérail entre et te range en, haie ; quatre esclaves noirs poaent ^stasie couverte d'un grand voile noir de la the aux pied*. On, la dépose au mUieu de la salle, )

C H <B U R d'esehives du siraU,

{ Ou dasitepatuknt le ehasut, )

Dans les plus beain liau( de l'Asie, Afcc li^snpttaM gttndeor ^

ai6 TARARE.

L'amonr met aux pieds d'Astasic - Tout ce qui donne le bonbeur.

Ce n'est point dans l'hnmble reirtite Qa'tin cœur généreux le ressent ; Et la béante la pins parfaite Doit régner snr le pins pnissant.

. ( Onla dévoiU, ) ▲ TAE.

Que tont s'abaisse devant elle.

( Oh se presteme, } ASTASXE.

O sort affreux , dont l'hoireur me poursuit ! Du sein d'nne profonde nuit , Quelle clarté triste et nouvelle...

-Où suis-je > tout mon corps «ftiancelle.

SPinETTE.

Dans le pnkîs d'Atar.

ATAn.

Calpigi , qu'elle 6st belle !

ASTASIE/ Silevmnu Dans le palais d'Atar ! Ah ! quelle indignité !

' A r A R s'approche* D'Atar , qui vous adore.

A8TASIE.

Et c'est la récompeoie , O mon époux , de ta fidélité !

•ÀTAR* • •

Mti bienfaits laTeronk cette légère offense.

Page 1