CAL PIC T
Quel elTrayant transport !
Uir ESCZiAYSi accourant.
Le voile de la niort a cqnvert sa paupière.
A T A a tire son poignard..
Quoi, malheureux ! tu m'annonces sa mort!
Meurs toi-niéme.
( Il le poignarde (i). Courant vtrs astasie, )
Et vous tous , rendes « la lumière L'objet de mon funeste amour.
À sa douleur tremblez qu'il ne succombe ; .
Rcp6.nâez-moi de son retour ,
Ou je lui fais de tous un horrible hécatombe.
' (i) Lisez Chardin et le» autres Voyageurs.
»!« TAIlARE.
▲ s 1^ A s X E , rereiunt à tUé, aperçoit VeteUve remvtné
f tt*«ii enUfé, Dmuc ! ^el spccUcle a glacé mes.cipri(i 1
▲ TAi.
Je saU henteiiz , yoiu ^tes rântmée* Uo lâche esclaTe par set crb M'alannait sûr ma biett-aiméé ; De aon vil Mng la terre est arroiée :
Un coup de poîgdûtâ ieat le fftlt De la frajeur qall tai'à causée.
A 5 T À s I E, joignant Ut màùU,
O Ta^até ! d BVaiita , Braitaa !
( £fU retomb* i on Vstsied» ') ATAB,
Daiié le sérail ^'<in la transporte t
Que ceilt etamqnès a èa pibrtê ,
Atteadentles ordres dlrita (1)*
C'est le doa)c Boni ifa*k ma bcHé^'impoM;
C'^ faon Iria , pitis frâldiè^ ta Macf . t}iie je tenais lorsqu'elle m'emlMIia.
X Les eteléfes noirs fôrf^ï uàsmsU ètàis le iiréHj tm UtsfdieûL )
(i) Le nom d'Irza signifié : «La pins belle fleur dt»
'K pins belles flenrs' écldses anx premiers soleils jn pria-
« temps de l'orienf de l'Asie » : tant les Uïi^uéi orlea-
**1es ont d'âvanUfes sur les nôtres ! Liiëk les MiUe et
Nniu , et tod4 les Qàkiit Aridbëi.