ACTE H , SCÈNE II. ait
Sooflre, obéit, dorait^ tt tremble, Le ponToir esl en sûreté, ATAlU
(Comment mes inténêti tont-ik nnU tm tiens ^ IRTHEKJ&K.
Ah ! si ta conroona cbaneelle, Men temple, «moi , lombç avec eHe.
Atar, ces faronclies €Uu)6tiens, Auront des cbeoxjaloux devroiaM ; Ainsi qu'au trône , tout partage y Enfaitdecnite, e^t un outrage.
Pour les domter , (sis que nos ludieBS Pensent que le ciel n|éme a conduit nos mesuret : Le nom ^u cbef doi\t nons savons d'accord..
Je Tinsinne aux onlans des Angurea.
Qui yeux-tu noBMBAr 4 .
AHftmorl^
^KTHSvéE.
IIOD filsl
J*acqùitte un grand senrice.
▲ RTEEXrÉE.
Qi|C devient Tarare ?