ACTE II, SCÈNE VII
r7e dUcft rien , mon fiU , que ce ^'il vous inspire*
/ D'un ton caressant, ) Ah ! s'il Ton8 iuspirail; de nommer A,Itamort , li'état serait vainqueur, il vous devrait son sort. ils A. UJ R , Im mains croisées sur sa poitrine,^ Je l'en suppli^ai tant, mon père, Qu'il me l'inspirera , i'espèreà ▲ rthehée.
Moi , jp l'espère aussi : priet-le avec transporl* ( Elamir se prosterne. ) Ainsi qu'une abeille Qu'un beau jour éveille , - De la fleur vermeille Attire le miel ; •
Cn enfant fiilêle , Quand Eframa l'appelle ^ S'il prie avec zèle , Obtient tout du ciel.
(XI relire r enfant.).
Tout le peuple , mon fils , sons nos voûtes arrive»
Avant de nommer son vengeur , Tons le feres rougir de sa vaine terreur.
Il croit les Chrétiens sur là rive ; Assnres-le qu'ils sont bien loin ; ¥t da reste , mon fils, Brama j^rendra le soiiu
338 TABABiS.