T A RA &E
Qui veut la gloire , A la victoire Vole avec moi.
C'est moi , c'est moi. , AT ▲ K, à.part.
Je Depuis soutenir la claraenV iniportnne D'unrpeuple entier sourd a raa voix.
■( Il veut descendre. )
AL T A H O R T l'arrête.
Ce chois est une injnre à tons tes chefs commune^ Il attaque nos premiers droits.
X'arrogant soldat de fortune -Doit-il adx grands dicter des lois?
TARARE, fiitemetiu Apprends, fils orgueilleux des prêtres l Qu'élevé parmi les soldats, Tarare avait, an lien d'ancêtres.
Déjà vaincu dads cent combats ; (jivec un grand dédain,}
Qu'Altamort enfant, dans là plaine ^ Poursuivait les ileurs des chardons 4* âi
afa TARARE.
0uele8 zépbirs, de leur )i«i«ine, Fout voler au sommet des monts.
ALTAMORT, ïa.maiitflu Mirr. ^
Sani le respbct d'Atar , riï olyj«tde ma Kahttf ...
TARARS, W<» dédaigneux.
Dn destin de l'état tu prétends décidera Fougueux adolescent, qui veux flou» comœtnderî Pour titre ici n'as-tu que des ittjiires ?
Quels ennemis t'a-t-on -vu terrasser?
Quels torrens osas-tu passer ?
Où sont tes ex{iYotts , tes Messores ?
ÀLTAMORt, en fureur, î'oi, qui de ce haut rang brilles de t'arpprotfcer, Apprends que sur aicui corps il te faudra marcher.
( Jl ùu son sabre») ARTHENÉE, troublé.
O désespoir ! q fréoésie !
Monfils.é. !
ALTÀMORT, pluf fitrieitsi A ce brigand j'arracberai la vie.
TARARE, froidement.
Calme ta fureur, AUamort.
Ce sombre feu, quand il s'allume^ Détruit les forces , nous consume :
Le guerrier en colère est mort.
( Il tire son saire:) "■ ARTHCiréE s*écrie.
Le temple de tios dieut ett-lldonc tme Rfène?
ACTP H , SCÉ^E VIII. !4l
▲ t A R se Uve.
Arrêtei.
TAIÀRE.
(j^ jUtamcrt, lui prenant la main, ).
Toi, ce soir, à Ja |4^nc.
( ^ Calpigi^ à fftn, pendant ^u'uétar descend de son trône») Et toi, fidèle ami, sanS'^£analetsaa8i>raU, Au verger dn sérail attends-moi cette nuit.
( yitar luiremet le "bâton àe commandement , au hruU d'u^e fonfate, )
GRANDE MARCHE pour sortir,
CH<KUR GÉNÉRAL fur le chant de la marehf, ' Brama! si la vertu t'pst chère; Si la voix du peuple est ta voix; Par des sncoès soutiens le choix Que le peuple entier neuf de iisire.
Que sur ses pas,
Tous nos^ soldats Bf arcfaent d^nne audace pins fière \ Que l'enneroi, triste » abattu, Par son aspect déjà vaincu, ,
Sous nos coups morde la |>d&ssière !