‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 150 sur 198 · T A RA &E · texte numérisé non relu

T A RA &E

Qui veut la gloire , A la victoire Vole avec moi.

C'est moi , c'est moi. , AT ▲ K, à.part.

Je Depuis soutenir la claraenV iniportnne D'unrpeuple entier sourd a raa voix.

■( Il veut descendre. )

AL T A H O R T l'arrête.

Ce chois est une injnre à tons tes chefs commune^ Il attaque nos premiers droits.

X'arrogant soldat de fortune -Doit-il adx grands dicter des lois?

TARARE, fiitemetiu Apprends, fils orgueilleux des prêtres l Qu'élevé parmi les soldats, Tarare avait, an lien d'ancêtres.

Déjà vaincu dads cent combats ; (jivec un grand dédain,}

Qu'Altamort enfant, dans là plaine ^ Poursuivait les ileurs des chardons 4* âi

afa TARARE.

0uele8 zépbirs, de leur )i«i«ine, Fout voler au sommet des monts.

ALTAMORT, ïa.maiitflu Mirr. ^

Sani le respbct d'Atar , riï olyj«tde ma Kahttf ...

TARARS, W<» dédaigneux.

Dn destin de l'état tu prétends décidera Fougueux adolescent, qui veux flou» comœtnderî Pour titre ici n'as-tu que des ittjiires ?

Quels ennemis t'a-t-on -vu terrasser?

Quels torrens osas-tu passer ?

Où sont tes ex{iYotts , tes Messores ?

ÀLTAMORt, en fureur, î'oi, qui de ce haut rang brilles de t'arpprotfcer, Apprends que sur aicui corps il te faudra marcher.

( Jl ùu son sabre») ARTHENÉE, troublé.

O désespoir ! q fréoésie !

Monfils.é. !

ALTÀMORT, pluf fitrieitsi A ce brigand j'arracberai la vie.

TARARE, froidement.

Calme ta fureur, AUamort.

Ce sombre feu, quand il s'allume^ Détruit les forces , nous consume :

Le guerrier en colère est mort.

( Il tire son saire:) "■ ARTHCiréE s*écrie.

Le temple de tios dieut ett-lldonc tme Rfène?

ACTP H , SCÉ^E VIII. !4l

▲ t A R se Uve.

Arrêtei.

TAIÀRE.

(j^ jUtamcrt, lui prenant la main, ).

Toi, ce soir, à Ja |4^nc.

( ^ Calpigi^ à fftn, pendant ^u'uétar descend de son trône») Et toi, fidèle ami, sanS'^£analetsaa8i>raU, Au verger dn sérail attends-moi cette nuit.

( yitar luiremet le "bâton àe commandement , au hruU d'u^e fonfate, )

GRANDE MARCHE pour sortir,

CH<KUR GÉNÉRAL fur le chant de la marehf, ' Brama! si la vertu t'pst chère; Si la voix du peuple est ta voix; Par des sncoès soutiens le choix Que le peuple entier neuf de iisire.

Que sur ses pas,

Tous nos^ soldats Bf arcfaent d^nne audace pins fière \ Que l'enneroi, triste » abattu, Par son aspect déjà vaincu, ,

Sous nos coups morde la |>d&ssière !

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