ACTE m, SCÈNE IV. a
8PINETTE.
Sigoor, e vero.
C A L P I G I achève l'air»
AhV. Calpigi poveroï (Le chatur répète le dernier vers. On dans^ la ritournelle. Ici l'on voit dans le fond Tarare descendre par une échelle de joief Calpigil'aperfoit.)
ÇALPIGI, à part.
C'est Tarare!
CINQUlàlCE COUPLET, p/tov{(f.
Bientôt, a travers la Lybie, L'Egypte , l'Isthme et l'Arabie , 11 allait nous vendre au sopbi :
• Ahi ! povero Calpigi l Pf DUS sommes pris , dit le barbare.
Qui nous preiiait? Ce fut Tarare...
▲S T A S I E , faisant un cri.
Tarare!
TOUT Z.E SÉRAIL s'JcrU^ Tarare!
A T A R , furieux,, Tarare !
(H retnerst la table d'un coup d* pied, Zdiuslt sê Uve trou^ iîie, Spinetu la soutient, jÉu Irait ^ui w fait , Tarare g, à moitié descendu, se Jette /en las dans l'olscurité, )
SPIRETTE, à jistasif.
Dieux! que ce nom Va courroucé!
251 TARARE
ATAR
Que la mort, que l'enfer s'empare Du traître qui l'a prononsé !
( Il tire son poignard; tout le monde s'enfuit, ) SPIlfETTE, soutenant ^siasie.
Elle expire!
("uâtar, rappelé à lui par ce cri, laisse aller Calpigi et les autres esclaves , et revient vers ^ sosie , que des femmes emportent chez elle, uâtar y entre enjttént à la port* sa simarre et ses irodequîni , àla maniéré des- Orientaux, )