ACTE IV , SCÈNE VIL ajS
CBOLVK DE SOLDATS.
Notre ordre est d'en forcer l'entrée.
Ursoo, expliquex-vous.
URSoir.
• Le Siiîtan agité, Sur l'effet d'un oonrroux qu'il a trop écouté. Veut que l'affreux tenet soit massolé , jeté Dan^laner, et pour sépulture, Y serve aux monstres de pâture.
CALPIOI se met entre eux et Tarare.
Le Toici : de sa mort, Urson, je prends le soin. Les jardins du sérail sont commis a ma garde; Mes eunuques sont prêts.
u R S o ir.
Pour que rien ne retarde, .Son ordre est que j'en sois témoin.
Marchet , soldats, qu'on s'en empare.
( Ijes soldats lèvent la massue. ) *
un SOLDAT, s'avançant»
Ce n'est point nu muet.
X7R so ir.
Quel qu'il soit.
TAIIAE,E, se retournant vers eux.
C'est Tarure.
URSON,
Tarare.*.!
( Les soldats et les eunuifues reculent par respect, }
3r76 TARARE.
CHSUR DE SOLDATS ET d'EUVÙQUES.
Tarare! Tarare 1 CALPicr.
Un tel coupable , Urson, devient trop important, Pour qu'où I osé frapper sans l'ordre du Sultan.
(^ Tarare f à p<»rr.) *
En suspendant leurs cOtips , \t te sauve peut-être.
U R S O ir , dvec douleur.
Tarare infortuné! qui peut le désarmer?
Tios larmes, contre toi, vont encor l'animer!
CHŒUR douloureux de soldats,^ Tarare infortuné ! qui peut le désarmer ?
Nos larmes , contre toi , vont encor l'animer! ;
TARARE
Ne plaignes point mon sort, respectes votre maître;
Puissies-vous un iour l'estimer ! /
( On emmène Tarare, ) 1T R S O ir , iasà Calpigi. ' Calpigi , songe a toi; la fondre est sur deux tâtof .
(Il sort.)