ASTA8IB
Ah! Tarare!
(//« te jettent dans les Iras Vùn de Vautre. ) ARTHE VÉE/ au roi.
Je te l'avais prédit, -
ASA'R , Jurieu»,
Qtt'oirles sépare.
Qu'mi aeul co«p les fasa» périr. '
' ( Les soldats s'avancent, )
Noo. . . C'est trop tôt briser leurs ckaioes ; Ils seraient heureux de mourir.
Ah ! je me s^ens altéré de leurs peines y Et i'ai soif de les voir souffrir.
ASTASIE, avec dédain , au roL
O tigre } mes dédains ont trompé ton attente , £t, malgré toi , je goûte un instant de bonheur*
J'ai bravé ta faiiu dévorante ,
Le rugissement de ton cœur.
Pour prix de ta lâche entreprise , Tois, Atar, je l'adose , et. mon cœur te méprise.
(Elle embrasse Tarare»)
aSr» TARARE.
A T A K , vivmunt aux toldats, • Arracbei-la tous de ses bras.
Coures. Qu'il meure, et qa'tUe vtw.
A s T A. s I E lire iM poignard qu'elle approche de son. uvu SI quelqu'un vers lui fait un pas, Je suis avorte avant qu'il arrive.
AT A R ) au9 soldau, Arrétes-voos. .
ASTA6IE, TARARE, et A T A R.