SCÈNE X
LE COMTE, BÉGEARSS
LE COMTE
Refermons ce perfide ëcrîn. J*ai la preuve que je cherchais. Je la tiens , j'en suis désolé ; pourquoi Tai-ie trouvée? Ah, Dieu! lisez, lisez , M. Bégearss.
BÉGEARSS, repoussant le papier.
Entrer dans de pareils secrets ! Dieu pré<serve qu*on m*en accuse !
Quelle est donc la sèche aroitiéqui repousse mes confidences ? Je vois qu*on n*est compatissant que pour les maux qu*oa éprouve soimême.