‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 33 sur 198 · GUILLAUME , FIGARO · texte numérisé non relu

GUILLAUME , FIGARO

ouiLirAUME, asfec Une lettré.

Meissieir Bégearss! Ché vois qu*il est pas ponr ici ?

FIGARO^ rangeant le déjeûné.

Tu p^ux Fattendre , il va rentrer.

GUILLAUBIE, reculant^ Meingoth ! ch*attendrai pas meissieir en gombagnie té vous ! Mon -maître il voudrait point , je chure.

Il te le défend? hé bien ! donne la lettre; je ▼ais la lui reinettre en rentrant.

GUILLAUME, reculant.

Pas pli$ à vous té lettres! Oh, tiable! il voudra pîentôt me jasscr.

FIGARO y à part.

11 faut pomper le sot. — Tu... viens de la poste, je crois?

GUILLAUME

Tiable ! non , ché viens pas.

FIGARO

C*est sans doute quelque missive du Gent-

lemen... du parent Irlandais dont il vient

d^h^-iter ? Tu sais cela , toi , bon Guillaume ?

GUILLAUME, riat^ maùement.

Lettre dVn quil est mort , meissieir ! non , chë vous prie ! celui-là , ché crois pas , partie l ce sera pien pUt6t d'un autre., Peut-être il viendrait d*un qu'ils sont là... pas contens , dehors.

D'un de nos mëcontens , dis-tu ?

GUILLAUME

Oui ; mais ch'assure pas...

FIGARO, à part.

Cela se peu^j il est fourré dans tout. ( A Guillaume, ) On pourrait voir'au timbre , et s'assurer...

GUILLAUME

' Cb'assiire pas ; pourquoi ? les lettres il vîeh€ chez M. O-Connor ; et puis, je sais pas quoi c'est timpré , moi.

FIGARO, vivement, O-Connorl banquier irlandais?

GUILLAUME

Mon foi î

FIGARO revient à lui y froidement.

Ici près, derrière l'hôtel ?

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