‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 40 sur 198 · LÉON , LA COMTESSE , FLORESTINE · texte numérisé non relu

LÉON , LA COMTESSE , FLORESTINE

LÉON continue.

Maman , venez à mon secours. Vous me voyez au désespoir ; Florestine ne m'aime plus.

FLORESTINE, pleurant.- Moi, madame, ne plus Taimer! Mon parrain , vous et lui , c'est le cri de ma vie entière.

LA COMTESSE

Mon enfant , je n'en doute pas. Ton cœur

excellent m*en répond. Mais de quoi donc s'afflige-t-il? ^

XEON. ,

" Maman, vous approuvez Fardent amour que j*ai pour elle ?

^LOUBSTINE , se jetant dans les bras de la

Comtesse.

Ordonnez-lui donc de se taire ! ( En pleurant, ) Il me fait mourir de douleur !

LACOJkITESSB. .

Mon enfant, ie ne t'entends point, ^a surprise égale la sienne^.. Elle frisonne entre mes bras ! QuVt-il donc fait qui puisse te , déplaire?

FLORESTINE., sc renversant sur elle.

Madame , il ne me déplaît point. Je Paîme et le respecte à Tégal de mon frère ; mais qu'il n'exige rien de plus.

Vous Tenfendez, maman ! Cruelle fille!

expliquez-vous.

FLORESTINE

- Laissez-moi , laissez-moi , ou tous . me causerez la mort.

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