ACTE III , SCÈNE VIL
quel dessein vous fait surprendre ainsi Madame ! quant à moi , je suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu'elle soit.
LE COMTE, à Figaro et û Suzanne, Sortex tous deux.
FIGARO
Mais, monsieur, rendez-moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le ré— cépissé du notaire , sur le grand objet de tantôt!
£E COAlTB.
Je le fais volontiers puisque c'est réparer un tort. ( A Bégearss, ) Soyez certain , monsieur , que voilà le récépissé. { U le remet dans sa poche, Figaro et Suaumiu sortent chacun de leur côté») FIGARO, bas à ,Su%anne, en s'en allant» / S*il ^happe à rexplication...] '
SUZANNE, bas.
Il est bien subtil !
FIGARO, bas, .
Je rai tué!
loo LA MÈRE COUPABLE.